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Pluie et Pleurs


Ouf ! Il était temps ! Depuis 2003, année de la canicule, notre petite région du Minervois, placée sous les bons hospices d’un micro climat, commençait à se dessécher. Ah, ce micro climat, bien froid et sec l’hiver avec cette Tramontane ou ce Cers (selon l’humeur), qui dessèche la terre et fait s’envoler les « câlines « par-dessus les ceps. Ah, ce micro climat, si chaud en été, au point que les cigales n’en peuvent plus de chanter. Mais de pluie, que nenni.

Alors voilà, cette année, il a plu à Gourgazaud, de cette belle pluie fine et abondante qui a permis de reconstituer les réserves hydriques. La vigne en a pleuré de joie, les bourgeons porteurs d’espoir de belles grappes s’épanouissent et les bergeronnettes ont fait leurs œufs dans le volet.

Qui a dit que ce n’était pas le printemps !


Les cerisiers en fleur



« Nippon gan-bare » prononcé par un japonais signifie « Japon, relève-toi », et ce billet aujourd’hui lui est consacré.


L’hiver nous quitte à Gourgazaud, les amandiers aux fleurs fragiles éclatent de beauté au milieu des vignes.

Au Japon, à des milliers de kilomètres de chez nous, si loin et si près à la fois, les cerisiers (ou « sakura ») vont inonder de leurs fleurs tout l’archipel.

Cette fleur des fleurs, inspiration des poètes et des peintres depuis plus de 10 siècles pour sa beauté éphémère, symbole de pureté et d’intégrité, pénètre la mentalité même des japonais.
Amis japonais, votre volonté, votre courage, votre dignité forcent notre respect. Nous vous apportons tout notre soutien et continuerons à maintenir ces liens que nous avons tissés avec vous depuis tant d’années pour relever ce défi qui vous touche.




Nationale 7

En 1955, Charles Trenet chante :

« De toutes les routes de France, d’Europe,
Celle que j’préfère est celle qui conduit
En auto ou en auto-stop,
Vers les rivages du Midi,
Nationale sept…
C’est une route qui fait recette
Remplit nos cœurs de sa lucidité,
Chasse les aigreurs et les acidités… »

En ce jour de carnaval 2011, à l’issue d’une dégustation des vins du Château de Gourgazaud organisée chez Mélanie, petite fille du Domaine, nous avons avec les amis du Lion’s Club de Montélimar, fêté, bu Chardonnay, Viognier, Réserve, Mathilde et Quintus, et chanté en cœur cette chanson parmi tant d’autres.

La Vigne de mon Père


Je lisais dernièrement sur le blog du Château de l’Aulée : « aujourd’hui est un jour particulier. Adieu à la vieille vigne … ».

En tant que vigneronne, je comprends toute la nostalgie qu’il y a dans cet Adieu.

À Gourgazaud, c’est aussi un jour particulier car aujourd’hui, nous achetons une vieille vigne, de celles que l’on aime regarder par-dessus tout, à la fois porteuse d’espoir et de tant de souvenirs d’années de taille, de récoltes, de vendanges successives… Un vieux grenache de plus de 70 ans.

Ce grenache a une saveur particulière. Nous allons travailler pour vous révéler ses plus beaux arômes, cultivé et entretenu comme mon père l’aurait aimé, car c’est bien en son hommage que cette parcelle s’appelle désormais La Vigne de mon Père.

Mon père n’aimait pas le grenache, en fait il disait qu’il ne l’aimait pas mais savait en douce l’apprécier à sa juste valeur. Un entêtement comme l’on en a tous et dont on ne peut se défaire, allez savoir pourquoi.

Alors voilà après la Vigne de Ma Mère, cette petite parcelle de schistes qui produit cet exubérant Viognier, nous aurons la Vigne de Mon Père qui, je l’espère, produira un étonnant grenache…..

Annick Tiburce



Caunes-Minervois. Los Tasta Vin au domaine de Gourgazaud samedi

Le samedi 5 mars, à 10 h 30, (le rendez-vous de départ étant fixé à 10 heures devant la maison de rugby de Caunes-Minervois), l’association Los Tasta Vin part à la découverte du domaine de Gourgazaud. Au programme de cette matinée de rencontre, une visite des parcelles du domaine, un entretien avec les propriétaires afin de connaître les précieux secrets de fabrication des nectars.

À l’issue de cette visite, une dégustation de la gamme des vins sera proposée aux tasteurs caunois. Un programme alléchant pour toutes les personnes désireuses de connaître le terroir local. Vivien Helmaesdel et toute son équipe de bénévoles vous donnent rendez-vous pour cette nouvelle animation.

Retrouvez l’intégralité de cet article sur Ladepeche.fr

Le Fantôme de Gourgazaud

Étrange apparition aujourd’hui au caveau de dégustation. Notre reporter-photographe Éliott (8 ans) a saisi un instant rare de la vie à Gourgazaud. Croyez-le, ou non, un fantôme rôde entre le caveau et le grenier, se promène dans la pinède, ou dans la salle d’embouteillage. Ce fantôme, habillé de son drap blanc, est du genre bienveillant. Après plusieurs jours à le guetter patiemment, Éliott a réussi à l’apprivoiser, et ainsi, maintenant, il veille sur les fûts de chêne dans lesquels vieillit pendant un an notre « Réserve cru Minervois La livinière ». N’ayez crainte, si vous venez pour déguster nos vins, de croiser le fantôme de Gourgazaud !

Trufissime …

Etonnant champignon que cette truffe noire, enivrante, odorante, que la terre engendre pour sublimer nos vins, et en particulier l’exubérant Viognier sur schistes de Gourgazaud « La Vigne de ma Mère ».

La truffe naît en mai, grandit tout en douceur et en bosse, attend patiemment l’orage du 15 août pour atteindre sa taille adulte, puis l’automne pour mûrir.

Ce n’est que vers la deuxième quinzaine de janvier que ses arômes atteignent leur qualité optimale comme le vin, mystérieuse à souhait, la truffe est exigeante. Il lui faut du froid mais pas trop, de l’eau, juste au bon moment, et sans l’alchimie des éléments sols, climat et arbre hôte « le chêne truffier », point de truffes.

Sagement rangés derrière une corde, nous avons attendu le coup de feu qui marque l’ouverture du marché de Villeneuve Minervois, et c’est alors qu’en quelques minutes, billets et diamants noirs ont changé de mains.

Promise à de goûteuses recettes, la truffe sait rester simple et délicieuse comme sur une tartine au beurre de truffe.

De retour à Gourgazaud, tous en cuisine pour un festin de roi, nous avons joué aux chefs et nous sommes régalés d’une brouillade aux truffes suivie d’un risotto. Grandiose !!


Collection Croisière

Si vous partagez le rêve d’une traversée en paquebot, vous aimerez la « Collection Croisière » du Château de Gourgazaud.

Nous vous informons que trois de nos vins changent d’habillage prochainement.

La Réserve du Château de Gourgazaud, au nez dominant de senteurs d’épices, clous de girofle et tabac blond, se drape dans sa robe sobre, soulignée d’une touche de violine.

Tout en « peps orangé », le Viognier annonce, dès le nez, la subtilité de la fleur d’oranger relevée d’une touche de jasmin.

Enfin, avec sa petite robe à pois verts, le Sauvignon fruité, acidulé et vif en bouche souffle un brin de folie printanière.

Et voguent les tendances qui annoncent l’été !


La lettre au Père Noël

Cher Père Noël,

Cette année à Gourgazaud nous avons été bien sages et nous avons même reçu le tableau d’honneur ! Aujourd’hui nos livraisons de Noël sont bientôt terminées et, pendant que je slalome au milieu des embouteillages parisiens pour livrer les derniers clients, à Gourgazaud notre équipe de lutins continue de tailler les ceps pour que tes rennes ne se prennent pas les bois dans les vignes en atterrissant. Espérons que la neige ne nous jouera pas un mauvais tour car, une veillée de Noël sans Gourgazaud ce n’est pas Noël ! Si tu arrives par la pinède, tu vas tomber sur les ânesses, prévois alors une petite poignée de légumes pour chacune d’elles, elles en brairont de bonheur !

Pour Noël j’aimerais recevoir un nouveau tracteur, un groupe de froid, une machine qui colle automatiquement les médailles sur les bouteilles, un chauffage neuf pour le bureau, et puis aussi une flûte à bec, et de quoi composer tout un orchestre d’ailleurs !

Voilà Père Noël, si tu exauces tous mes vœux tu auras pensé à chacun de ceux qui travaillent à Gourgazaud, Michel, Francis, André, Frédéric, Hélène, Laëtitia, Guy, Lucie, Consuelo, Isabelle, Thierry, Céline et comme je te le disais, nos ânesses Manon et Loana !

PS : si tu ne peux pas transporter le tracteur dans ta hotte, c’est pas grave car chaque problème trouve sa solution !

Merci Père Noël et on t’embrasse !

Et pour vous chers amis de Gourgazaud une année 2011 pleine de bonheur.


Nous y sommes !

Mais où ?

Hélène et Laetitia ont réussi dans leur camionnette jaune de la poste à franchir la Seine en bateau mouche et contourner la Tour Eiffel jusqu’au Salon des Vignerons indépendants Porte de Versailles et vous attendent sur le stand J53 du Château de Gourgazaud du 25 au 29 novembre. Nous vous attendons nombreux !