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Salon des Vins des Vignerons Indépendants, 30 eme anniversaire !

Il se murmure depuis quelque temps que le Château de Gourgazaud monte à Paris à la fin de l’année.

Et oui, c’est décidé, le billet de train est acheté, les doudounes et écharpes sorties des placards, le plan du métro en poche, nous fermerons quelques jours le bureau et monterons à Paris pour participer au Salon des Vignerons Indépendants qui se tiendra du 27 novembre au 1er décembre 2008 à la Porte de Versailles.

A cette occasion c’est avec plaisir que nous vous recevrons sur notre stand n° L21 afin de vous faire déguster nos vins.

Alors venez nombreux faire la fête avec nous et partager ce dernier coup de l’étrier avant la fin de l’année, mais aussi ce coup de l’amitié, de la fraternité ainsi que nos coups de cœur de l’année 2008.

Amicalement et à bientôt,

Hélène et Laetitia.

A la cave

Au Château de Gourgazaud, vous entrez dans la cave comme on entre en religion.
Dans la pénombre de la cave de curieux chapeaux se détachent du sol.
Ce sont les chapeaux des cuves de vinification dans lesquelles, il y a quelques jours encore, la noria de petites bennes de raisin y déposait les grains bien mûrs.

Une cuve par parcelle et chaque cuve bien identifiée.
A leur arrivée, les raisins sont toisés du regard par Francis ou Frédéric.
Ils notent leurs couleurs, leurs degrés et leurs poids.
L’alchimie commence.
Après quelques jours, les jus en fermentation sont alors remontés quotidiennement au dessus des cuves afin d’asperger le chapeau de marc constitué des parties solides du raisin.


Le cœur du vin se met à battre lentement.
Tendez l’oreille et écoutez les cuves frémir.
Les vins nouveaux qui révèleront au fil des jours leur nature profonde commencent à chanter leur cantique.
Mais, laissons passer l’hiver et les différentes opérations de remontage, décuvage et pressurage pour découvrir avec vous en 2009, les nouveaux vins du Château de Gourgazaud.

Pour le plaisir des yeux


Bons Chemins !

Le Château de Gourgazaud et les Grands Chemins, http://www.les-grands-chemins.com/, vous invitent à vivre des instants mémorables.

A portée de main, de superbes paysages et des sites patrimoniaux d’exception.


Un autre plaisir , celui de parcourir le chemin des expositions qui vous mènera au Château de Gourgazaud où le peintre Tony Harding a accroché ses œuvres minimalistes et abstraites dans le décor familial du Château de Gourgazaud.

Blog de Tony Harding : http://tony-fromhere.blogspot.com/

Exposition au Château de Gourgazaud



Au Château de Gourgazaud, nous exposons les oeuvres de Tony Harding du samedi 25 octobre au 5 novembre de 14h00 à 18h30.

Un événement de taille !

Au Château de Gourgazaud, les vendanges battent leur plein.

Elle est arrivée, en absence de discrétion, toute vêtue de bleu pétrole, haut perchée et impatiente de défiler entre les rangées de vignes.
Impossible de passer inaperçue avec ses 3.51 mètres de haut, ses 5.18 mètres de long, ses 3.49 mètres de large et ses 7,795 tonnes d’acier.
Mais, quelle fière allure elle a quand, dès « potron-minet », elle s’élance à la conquête des rangées de vignes des futurs vins blancs et rouges du Château de Gourgazaud, ses 130 chevaux domptés tantôt par Michel, tantôt par Thierry.

Elle enjambe les vignes, secoue les ceps avec précision, avale les jolis grains dorés, trie les feuilles ou les gastéropodes, et dépose délicatement les jolies baies bien mûres dans les bennes tractées jusqu’à la cave par Isabelle et Guy.

Tout un art que celui de savoir maîtriser cette machine aussi impressionnante que docile, mais aussi quel paradoxe au regard du discours poétique et mystérieux, tout empreint de tradition, que nous vous tenons habituellement à propos de l’alchimie du vin.


Peut-être me direz vous que le travail de la machine ne vaut pas celui de l’homme.
Et bien non, car au Château de Gourgazaud, c’est justement la machine qui permet de vendanger chaque parcelle à maturité optimale, en passant, de jour comme de nuit, au moment précis où les grains sont parfaitement mûrs pour se détacher naturellement des grappes, laissant sur les ceps les drôles de squelettes que constituent les rafles.

Ne vous inquiétez pas, ils renaîtront l’année suivante… mais ceci est une autre histoire.

La qualité de cette vendange au Château de Gourgazaud, sans rafle, ni feuille, apportera à nos futures cuvées la finesse des tanins et des arômes éclatants.
La récolte est parfaite. Les grains semblent être rangés comme des perles dans une boîte à bijoux.
A la cave du Château de Gourgazaud, Francis, Frédéric et André n’ont plus qu’à officier.

Mais, suivez moi et allons dans les chais goûter les premiers jus sucrés qui, au fil des jours, vont laisser percer l’ébauche de chacune de leurs personnalités…..

Les 1 an du blog

Faire un bilan en septembre c’est inhabituel et pourtant cela fait déja un an.

Un An et 400 kms parcourus à pied dans les vignes, 2.280.000 coups de sécateurs donnés, 40 tonnes de gravier de marbre de Caunes étirées dans la cour, plus de 400 000 bouteilles embouteillées, le tour du monde de nos clients… le blog du Château de Gourgazaud a déjà un an !

Mais que s’est-il passé d’autre dans le monde en un an ?

Dans l’univers ou, plus précisément, dans notre galaxie, la terre a effectué son petit tour complet du soleil…Ce n’était pas la première fois et ce ne sera pas la dernière…

En France, Nicolas Sarkozy a épousé Carla Bruni…
Au Château de Gourgazaud, à la fin des vendanges après le traditionnel dîner en musique : Céleste est née.

A Cannes, la Palme d’Or a été attribuée au film de Laurent Cantet « Entre les murs »…

Au Château de Gourgazaud, la Cuvée Quintus a obtenu la Médaille d’Or au Concours des Grands Vins du Languedoc Roussillon…

En Chine, Alain Bernard a remporté 3 médailles olympiques tout en s’offrant le luxe de panacher les 3 métaux : Or, Argent et Bronze…

Au Château de Gourgazaud, les Juniors (Vignes blanches et Vignes rouges) ont fait leur entrée en scène en fanfare…

A Marseille, Arnaud et Nathalie ont adopté un Sharpei sans faire un pli…

Au Château de Gourgazaud, l’exubérant Viognier de « La Vigne de ma Mère » a produit 800 bouteilles …

En France, l’An 1 du Grenelle de l’Environnement a marqué nos esprits…

Au Québec, le 400ème anniversaire de la fondation de la ville a été fêté dans la liesse…

A la cave, les vendanges de nuit ont commencé avec les blancs : pas de temps à perdre. Nature oblige, le cycle reprend.
Alors, à dans un an !!! Et merci encore de suivre notre aventure.


Et, au Château de Gourgazaud, l’équipe, la famille et quelques ami(e)s venu(e)s du bout du monde ont soufflé la bougie du 1er Anniversaire du Blog !

La Vigne de Ma Mère

« A l’aplomb des pinèdes, passés les cahots d’un chemin de cistes et de kermès, là où les schistes crissent sous les pas, j’ai mon jardin secret.
Quelques espaliers de viognier qui grimpent entre les murettes.
De quoi remplir bon an, mal an, une paire de barriques d’un vin doré, soyeux qui me rappelle les tartes aux abricots et la menthe des garrigues.

De cette petite vigne que lui offrit mon père, jamais Yvette ne goûta le fruit, mais les ceps se souviennent et toujours nous parle d’amour ».
Heureux que nous sommes au Château de Gourgazaud d’avoir mis en bouteilles cette année cette paire de barriques du millésime 2007 .
Ce viognier exubérant aux grains dorés à souhait, né sur ce petit terroir de schistes ne fut pas le festin des cochons sauvages de la Montagne Noire.
Une paire de barriques = 800 bouteilles !!
Alors, dépêchez vous si vous voulez le goûter.

L’arche de Noé

Perché dans sa pinède, dominant les rangées de Syrah et Mourvèdre, le Château de Gourgazaud a quelque chose d’une île.
Alors, quoi de plus naturel que cette île, perdue au milieu des vignes, devienne au fil des années un havre de paix pour tout un petit monde animal.

Loin des agitations de la ville, cette « arche de Noé » improvisée a pris possession des lieux.
Les gentils envahisseurs y mangent, piaillent, dorment, aboie, ahanent, chantent, pépient, se chamaillent, et que sais-je encore.

Vous connaissez déjà nos deux ânesses, Manon et Loana, les célèbres « tondeuses à quatre pattes », toujours au travail, nettoyant la pinède qui coiffe le Château de Gourgazaud.


Nichés dans une meurtrière du grenier du Château de Gourgazaud ,
quatre bébés « faucons crécerelle » viennent d’y voir le jour.

15 ans que nous voyons ces rapaces, aux ongles en forme de faux, revenir au printemps au Château de Gourgazaud et se réapproprier leur cachette douillette pour nidifier.
15 ans que nous montons en catimini au grenier pour observer, à leur insu, l’éclosion des œufs.
15 ans que nous observons avec émotion leur première leçon de vol, encouragés par le cri aigu de leurs parents. D’origine latine (tinnunculus), ce son très particulier signifie tinter (comme une crécerelle).

Cinq futurs oisillons, dont les parents bergeronnette ont élu domicile à l’abri des volets clos de ma chambre, vont bientôt pousser leurs premiers pépiements joyeux.

Les cigales dont le chant au diapason du soleil couvre toute discussion lorsque qu’il atteint son zénith sont au rendez-vous de l’été.
Les lézards se jouent de nous en se faufilant entre les murettes chaudes, tandis que les abeilles butinent allègrement les lavandes odorantes.


Allongé sous le marronnier centenaire de la cour, Kim, Maître des lieux, et accessoirement chien de garde, surveille avec une évidente indolence, (chaleur oblige), les allées et venues de ses congénères.

La nuit, au détour des rangées de vignes, les cochons sauvages nous narguent.
Et, dès que le raisin arrive à maturité, sans vergogne, ils n’hésitent pas à venir déguster avant l’heure les grappes dorées à souhait de ce petit terroir isolé de schistes appelé « La Vigne de Ma Mère ».

Que la vie est dure au Château de Gourgazaud l’été !!!

Je me souviens

O combien de marins, combien de capitaines….
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines….
O combien de bouteilles du Château Gourgazaud
Traversèrent l’océan contre vents et marées
Rejoignant nos cousins, réjouissant leurs palais !

Quelle est belle la longue histoire d’amour du Château de Gourgazaud et de la Belle Province, autrement dit le Québec. Et ce n’est pas une coïncidence si la devise de nos «cousins», installés depuis 4 siècles sur les rives du Saint-Laurent, résonne comme un hommage à la fidélité : «Je me souviens».

Ce coup de foudre, plus que jamais d’actualité, remonte à 1975, année où se tissèrent les premiers liens entre le Château de Gourgazaud et la Société des Alcools du Québec (S.A.Q).

Afin de célébrer dignement le cru 2008 de la Fête Nationale du Québec, qui correspond cette année au 400ème anniversaire de la fondation de la Belle Province par Samuel de Champlain, une délégation de la SAQ est venue nous rendre visite au Château.

Nous avons ainsi eu le plaisir de recevoir Chantal Saint-Pierre, Directrice de la mise en marché des produits réguliers vins français, et, Jean Chouzenoux, Directeur principal de la commercialisation des produits de spécialité.

L’orchestre méridional des cigales du Minervois, a interprété, à sa manière, l’hymne national de la Belle Province… et, si nos hôtes de marque n’en ont pas reconnu une seule note, ils ont toutefois pu saluer leur drapeau aux fleurs de lys sur fond azur, hissé au mât de Gourgazaud en leur honneur.

Toute l’équipe du Château de Gourgazaud les remercie chaleureusement (dans tous les sens du terme !) de leur visite.